Pierre Sang In Oberkampf

Vendredi soir, j’ai testé avec deux amis blogueurs (Bénédicte Entre les lignes et Benoit A l’ombre du noyer) le restaurant de Pierre Sang Boyer à Paris.

Accueil sympathique, joli lieu contemporain, miam original (6 plats à l’aveugle) et assiettes bien présentées qui allient saveurs françaises et asiatiques.
C’est une cuisine qui n’est pas prétentieuse, qui respecte et met en avant les produits sourcés.

Deux services (réglés au cordeau) sont proposés le soir : 19h30 ou 21h30.
C’est également ouvert le midi.

Le Chef passe une tête avant de lancer les hostilités gourmandes…

Franchement, nous nous sommes régalés et j’y retournerai !

Pierre Sang In Oberkampf
55 rue Oberkampf
75011 Paris

09 67 31 96 80

« Sélection de Printemps » by Dammann Frères…

La semaine dernière a eu lieu un p’tit évènement Dammann Frères auquel j’ai été sympathiquement conviée dans leur boutique de l’avenue Victoria à Paris.

J’ai été ravie de revoir une partie de l’équipe rencontrée lors du Dammann Day dont je ne me suis toujours pas remise !

Au programme du jour, la dégustation de :

– « Easter Tea » dont la recette est inchangée depuis…………….  1996 ! Un thé noir à la vanille, au marasquin, au chocolat et au naranquilla. Une liqueur joliment équilibrée que j’ai beaucoup appréciée. Le design de la boîte change tous les ans alors, ne la ratez pas !

– thés printaniers :
* « Printemps éternel » : un thé vert à l’amande, à la fleur de cerisier, à l’héliotrope, à la bergamote, au poivre et à la rose. Un thé floral donc dans l’absolu, mais pas trop non plus grâce à l’amande ce qui m’a permis de l’aimer !
* « Printemps sur le lac« , un thé vert de Chine bluffant (à l’aveugle, j’aurais opté pour un Darjeeling !). Un coup de coeur !
* « Sikkim G.F.O.P » : un thé noir trouvé entre le Népal et le Tibet. Complexe, donc très intéressant !

La matinée est passée bien trop vite.

Encore UN GRAND MERCI à Sandrine, Pierre, Emmanuel, Marine et à l’équipe de Dammann Victoria pour l’accueil chaleureux.

Vivement le prochain event…

Belles dégustations à tous !

Cerise sur le gâteau : j’ai enfin osé goûter la gelée de thé « Smokey Lapsang » : une révélation alors que je déteste le thé fumé !

« Marquée à vie » d’Emelie Schepp…

Note de l’éditeur :

Nörrkoping, l’hiver.
La procureure Jana Berzelius arrive sur la scène du meurtre d’un haut responsable de l’Immigration en Suède, assassiné dans sa maison, au bord de la mer Baltique. Le tueur n’a laissé aucune trace. Etrangement, les seules empreintes que l’on retrouve sont celles d’un enfant – or, la victime n’en a pas… Quelques jours plus tard, le meurtrier est identifié. Mais il est mort. On retrouve son corps sur un rivage désolé, l’arme tout près de lui. Il s’agit bien d’un enfant. Signe particulier, il présente sur la nuque une scarification énigmatique.
Ce nom, gravé grossièrement à même la chair, provoque brutalement chez l’impénétrable Jana, pourtant réputée insensible et glaciale, un véritable séisme intérieur. Car elle porte la même scarification à la base du cou. La marque d’un passé qui ne lui revient que par flashes incontrôlables…

Ce livre est le premier roman d’Emelie Schepp. Il a été publié en Suède en 2014 et vient de paraître chez HarperCollins France.
Les deux autres tomes de la trilogie sont parus également dans le pays de l’écrivain (en 2015 et 2016). En France, j’espère qu’ils ne tarderont pas trop…

C’est toujours délicat de chroniquer un thriller, surtout que je m’attache personnellement à ne jamais trop dévoiler les livres que je lis.

Ce que j’ai aimé ?
Déjà le fait que ce soit une plume féminine dans ce milieu très masculin. Les thrillers venus des pays du Nord sont particulièrement durs. Sans que cela soit le contraire (ce n’est pas le cas), j’ai ressenti une certaine élégance à arrêter le côté sordide de l’histoire au moment où il fallait. J’ai apprécié cela ayant du mal avec la violence, qui est souvent trop gratuite en la matière.
Ensuite le rythme du livre. Deux histoires se font écho. Le lecteur oscille entre le passé et le présent. La personnalité de l’héroïne se révèle ainsi complexe, surprenante, intrigante et donc irrésistiblement intéressante.
Enfin, elle a réussi à me balader (et ça, j’aime ! :D). J’avais émis deux hypothèses en cours de lecture. La deuxième a primé, mais en partie seulement. Je n’ai donc pas trouvé cela si « facile » comme intrigue. Elle m’a bien tenue en haleine.

Comme souvent avec les thrillers c’est très cinématographique côté écriture lorsqu’ils sont réussis.
J’en verrais bien une adaptation.

Je vais rencontrer l’écrivain à l’occasion d’un petit déjeuner littéraire prochainement.
J’ai des questions à lui poser… et je partagerai avec plaisir l’échange avec vous.

Belle lecture à tous !

{SPOIL} La box licornesque de L’Avant Gardiste…

!!! JE DEVOILE LE CONTENU PLUS BAS DONC NE LISEZ PAS SI VOUS L’AVEZ COMMANDEE ET QUE VOUS NE L’AVEZ PAS ENCORE RECUE !!!

1 500 box parties en 48h.
Un truc de dingue.

Il faut reconnaître que L’Avant Gardiste a TRES bien réussi le teasing (chapeau bas). Parce qu’à 45€ (+ les frais de port), il fallait vraiment être COMPLETEMENT FADA pour se l’offrir !!!
Du grand n’importe quoi en vrai.

Cela étant dit, aussitôt reçue au travail, aussitôt ouverte bien évidemment.
Et là franchement, en p’tite licorne que je suis, j’ai été un chouille déçue il faut l’avouer…
Oui, oui oui.
Et une licorne déçue, ce n’est pas bon…

On nous avait promis 12 accessoires dont 9 exclus.

!!! ATTENTION, SPOIL !!!

La box comporte (avec mes commentaires tels que je les ai pensés en déballant) :
– 1 veilleuse (c’est con, je m’en suis offerte une -mais bien plus jolie- à La Chaise Longue la semaine dernière)
– 1 tote bag (bon… ça sert toujours)
– 1 pochette (han !!! une de plus dans ma collec)
– 1 carnet (han !!! un de plus dans ma collec)
– 1 emporte pièce (ok)
– 1 énorme sucette à la fraise (elle ne rentrera jamais dans ma bouche !)
– 1 gel nettoyant pour les mains (pas trop compris même s’il est pailleté comme il se doit)
– 1 espèce de pochoir (m’ouai…)
– 3 cartes postales (et ???)
– 1 paire de chaussons (ils sont certes super doux mais ils vont faire fuir Mon Brun ! Ah ah ah)

Pas de mug donc (ok, j’en ai déjà une) .
Pas de t-shirt (ok, j’en ai déjà un).
Dommage.
Perso je les attendais et je ne serai certainement pas la seule à penser cela.
Mais le pire du pire à mes yeux c’est le nombre de cartes comptées comme des accessoires et qui est donc purement et simplement du foutage de gueule.

Comme vous l’aurez compris, même si le côté com a fonctionné et que la boîte est girly à souhait, mon avis quant au contenu est plus que mitigé.
Pour ceux qui attendent le réassort, réfléchissez bien…

« Le cas Sneijder » (Théâtre de l’Atelier, Paris)

Paul Sneijder est l’unique survivant d’un accident d’ascenseur. Sa fille y a perdu la vie. Depuis ce jour, sa perception de la réalité s’est affinée, comme si quelqu’un avait monté le son du vacarme du monde. (Babelio)

Que peut faire un homme si sa femme le trompe ? Avaler ses petits mensonges comme il avale les poulets rôtis qu’elle lui mijote en rentrant le soir…
Que peut faire un homme qui a du mal à s’endormir ? Enfiler un pyjama en guise de somnifère et regarder par la fenêtre la neige blanchir la nuit…
Que peut faire un homme résolument modeste entouré de « Top-managers » et de « Corporate –leaders » ? Fuir la performance et s’évader d’un monde cruel en promenant des chiens pour quelques dollars….
Que peut faire un homme à qui la vie donne de l’eczéma ? Se gratter consciencieusement… ou prendre de la cortisone.
Que peut faire un homme discret pour présenter un chien dans un concours à Montréal ? Mettre un costume de parade, courir derrière lui sur une estrade et s’évanouir devant les juges…
Que peut faire un homme de taille moyenne que la verticalité du monde effraye ? Prendre un billet d’avion pour Dubaï et tenter l’ascension fulgurante de la plus haute tour du monde… (Théâtre de l’Atelier)

Adaptation du livre éponyme de Jean-Paul Dubois, j’ai trouvé très réussie et émouvante cette mise en scène de Didier Bezace qui nous fait passer du rire aux larmes avec une élégance rare.

Côté décors, ils sont beaux et les jeux de fumées retranscrivent à la perfection l’atmosphère autant fantaisiste que dramatique de l’histoire.
Nombreux (bravo aux équipes techniques qui n’ont pas le temps de s’ennuyer !), ils savent donner un rythme des plus intéressants au texte.

Côté casting, je ne suis certes pas de la profession mais il est impeccable à mes yeux.
La merveilleuse voix de Pierre Arditi  déclenche une profondeur supplémentaire aux mots et aux maux portés par Sneijder, Thierry Gibault  campe à la perfection le personnage assez burlesque de Charisteas et Sylvie Debrun alias Anna Keller est insupportable à souhait.
Mention spéciale pour Didier Bezace lui-même dont la voix grave éveille admirablement le personnage de Wagner-Leblond et Charlie, le chien (Fox dans la vraie vie) qui a été parfaitement dirigé et que j’ai pu caresser (et féliciter comme il se doit) dans les coulisses grâce à ma tante…

Bref j’ai passé un très bon moment et je vous recommande d’y aller ! (vous avez jusqu’au 22 avril)

NDLR. A la fin de la représentation, je vous assure que vous saurez prononcer « Sneijder »…