Le mug infuseur de Cilia

Jeudi soir dernier j’étais invitée à un Tea Time proposé par Cilia auquel je n’ai (malheureusement) finalement pas pu me rendre.

L’agence qui avait organisé l’évènement a été au top et m’a fait envoyer cette petite beauté…
J’avoue aimer les accessoires transparents pour déguster mes thés : cela met bien en valeur les liqueurs. Ce cadeau me fait donc, de fait, super plaisir !

Sitôt réceptionné, sitôt testé !

Voici mes remarques en live at work:
– le mug chauffe mais la poignée est isolante
– l’infuseur est ingénieusement doté d’un col en silicone afin que l’on ne se brûle pas les doigts en l’enlevant (un VRAI PLUS franchement !)
– on peut poser ce dernier dans le couvercle anti-brûlure
– la contenance est idéale (40 cl)

Conclusion : le tout permet de se régaler avec un bon thé en vrac et conjugue élégance et praticité.
De plus, je suis conquise par la forme arrondie de l’ensemble.

Je recommande vivement sincèrement !
Noël approche : c’est un joli cadeau à mettre sous le sapin…

Un GRAND MERCI renouvelé à Adeline et Angèle qui se reconnaîtront…

Le Grand Prix des Blogueurs Littéraires

Le Grand Prix des Blogueurs Littéraires a été lancé officiellement par Agathe The Book le 26 novembre dernier.
Je vous invite à lire son article à ce sujet : « Création du Grand Prix des Blogueurs Littéraires » .

Je suis très heureuse d’y participer parce qu’à mes yeux cela donne une chance à certains oubliés des rentrées littéraires d’avoir la lumière qu’ils  méritent.
Nous sommes là pour ça je pense…
Mes deux titres préférés pour l’année 2017 viennent d’être envoyés donc, à vous de voter chez consoeurs et confrères !
Vous avez jusqu’au 19.

J’applaudis Agathe pour l’idée et toute l’équipe constituée pour le travail que cela engendre en amont, et au 20 décembre pour le résultat !

« Tango fantôme » de Tove Alsterdal…

Note de l’éditeur :

Durant la nuit de Walpurgis, cette nuit de la fin avril où l’on fait brûler des feux pour dire adieu à l’hiver, une femme est tombée d’un balcon, du onzième étage. C’était Charlie, la sœur d’Helene Bergman, mais depuis des années elles ne se parlaient presque plus. Helene n’avait jamais partagé l’obsession de son aînée : découvrir ce qu’il était arrivé à leur mère, disparue en novembre 1977, quelque part en Amérique du Sud. De cette Ing-Marie si belle, il ne reste plus que quelques photographies et le souvenir de ceux qui l’ont aimée. Mais tandis que la police s’apprête à classer la mort de Charlie comme un banal suicide, Helene se dit qu’elle aurait dû révéler certaines choses. Au bout de ces omissions, elle va devoir conduire elle-même une étrange enquête. Pas sur une mort, mais sur deux. Pas seulement sur sa sœur, mais aussi sur sa mère. Pas seulement en Suède, mais aussi en Argentine.

Une intrigue très bien ficelée, aux personnages captivants et une histoire dans l’Histoire puisque l’auteur nous plonge entre autre dans l’Argentine sous la dictature militaire (période qui me « fascine » depuis que j’ai lu « La ligne bleue » d’Ingrid Bétancourt).

J’ai été touchée par la quête d’Hélène qui fait tout voler en éclats pour comprendre le parcours caché de sa mère ainsi que celui de sa soeur…

Belle lecture à tous !

Editions Le Rouergue Noir

Livre lu dans le cadre du Jury du Grand Prix des Lectrices ELLE 2018 dont je fais partie !

« Ces rêves qu’on piétine » de Sébastien Spitzer…

Note de l’éditeur :

Sous les bombardements, dans Berlin assiégé, la femme la plus puissante du IIIe Reich se terre avec ses six enfants dans le dernier refuge des dignitaires de l’Allemagne nazie. L’ambitieuse s’est hissée jusqu’aux plus hautes marches du pouvoir sans jamais se retourner sur ceux qu’elle a sacrifiés. Aux dernières heures du funeste régime, Magda s’enfonce dans l’abîme, avec ses secrets.
Au même moment, des centaines de femmes et d’hommes avancent sur un chemin poussiéreux, s’accrochant à ce qu’il leur reste de vie. Parmi ces survivants de l’enfer des camps, marche une enfant frêle et silencieuse. Ava est la dépositaire d’une tragique mémoire : dans un rouleau de cuir, elle tient cachées les lettres d’un père. Richard Friedländer, raflé parmi les premiers juifs, fut condamné par la folie d’un homme et le silence d’une femme : sa fille.
Elle aurait pu le sauver.
Elle s’appelle Magda Goebbels.

Ce que je connaissais de Magda Goebbels ? Sa position de femme influente du IIIe Reich et surtout son adoration telle pour Hitler qu’elle a tué ses propres enfants avant de se donner la mort avec son mari dans le bunker du Führer.

C’est par le biais de certaines atrocités que l’on devient un personnage de roman comme celui que propose Sébastien Spitzer, journaliste de son état…

Cela étant dit, nous sommes bien loin d’un énième livre sur le sujet ou la période grâce à la construction astucieuse choisie : les destins croisés de juifs (parmi eux, le « presque » père qui l’a élevée) et la fin inéluctable des nazis dont fait partie Magda, Médée moderne (la fille qui a voulu l’oublier sur l’autel des folles idées qu’elle soutenait).

Là où l’écrivain fait fort, c’est qu’il arrive à maintenir une intensité particulière alors que l’écriture est sobre, voire même douce.
La psychologie des personnages est fouillée, le fond des lignes extrêmement documentées.
Et nous, lecteurs, nous nous glissons dans les voies inexorables dans lesquelles nous entraîne l’auteur…

Pour un premier roman, c’est un coup de maître !

Editions de L’Observatoire

NDLR. J’ai lu ce livre à sa parution en septembre dernier mais il fait partie de la sélection du Grand Prix des Lectrices ELLE 2018 dont je fais partie !

« Même Dieu ne veut pas s’en mêler » d’Annick Kayitesi-Jozan…

Note de l’édieur :

En kinyarwanda, « au-revoir »se dit : « Prends soin de survivre à la journée ».

Annick Kayitesi-Jozan a survécu au génocide des Tutsis en 1994, au Rwanda. Elle avait 14 ans. Sa mère, son petit frère, une grande partie de sa famille ont été massacrés. Réfugiée en France, elle apprend au qutodien à vivre avec les morts, et avec les siens. Désormais, elle doit répondre aux questions de ses enfants. Alors, elle se souvient. Elle remonte le temps jusqu’à la cuisine pleine de suie où, pendant les tueries, elle sert de bonne aux voisins qui viennent de dénoncer sa mère.

Sans remettre en cause ce que l’auteur a vécu, ce témoignage m’a laissée malheureusement complètement de marbre pour deux raisons principales :

1-  je n’ai rien appris de plus sur le sujet
2 – j’ai trouvé l’écriture très pauvre (beaucoup trop de bla-bla, doublé en plus d’un pathos insupportable à mon goût) et la construction brouillon

Ce fût donc pour moi une lecture complètement inutile (toutes mes excuses), mais à vous de juger !

Editions Seuil

Livre lu dans le cadre du Jury du Grand Prix des Lectrices ELLE 2018 dont je fais partie !