« Snowden »

Très convaincant, le film explique extrêmement bien les valeurs profondes qui habitent le jeune homme et qui ont abouti aux révélations que l’on connait (collecte illégale d’informations personnelles par la NSA sous couvert de la lutte antiterroriste).

A VOIR ! (ainsi que « Citizenfour » dont je vous ai déjà parlé…)

Si les journalistes qui ont publié les documents transmis ont reçu le prestigieux Prix Pulitzer, Edward Snowden (bien qu’inculpé par le gouvernement américain sous les chefs d’accusation d’espionnage, vol et utilisation illégale de biens gouvernementaux a également obtenu de nombreux prix et c’est bien là le paradoxe !) est toujours actuellement réfugié à Moscou où sa compagne (l’exemplaire Lindsay Mills) l’a rejoint.

« Le merveilleux jardin de Bella Brown »

Le pitch :

Pour éviter une expulsion, une jeune femme aspirant écrivain qui a un voisin des plus grincheux a un mois pour remettre le jardin de la petite maison qu’elle loue en état.

Un univers et un imaginaire poétiques ainsi qu’une galerie de personnages très attachants font que j’ai particulièrement apprécié cette fable britannique des plus délicieuses.

So charming, really!

A regarder avec cette bienveillance qui fait un bien fou…

« L’outsider »

Ce film retrace la montée puis la chute de Jérome Kiervel (que l’on ne présente plus), trader à la Société Générale et qui fait les choux gras de la presse depuis des années désormais dès que la justice se prononce sur l’Affaire.

Si la sensibilité de ce dernier est bien mise en exergue (il a visiblement été influencé), son côté « flambeur qui joue avec le feu » n’est pas épargné.
J’ai beaucoup apprécié le fait que le scénario montre le bon côté et le côté « mauvais garçon » du personnage, de ses collègues, de la banque…

Franchement je recommande !

« Miss Pérégrine et les enfants particuliers »

Le pitch :

« À la mort de son grand-père, Jacob découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs …  et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre « particularité » peut sauver ses nouveaux amis. » (Allo Ciné)

Ce Burton, je l’ai adoré, ADORE !!!
J’aime depuis longtemps ce réalisateur, mais celui-là fera de mes préférés.

Je n’ai pas lu le livre de Ransom Riggs, mais je le ferai très vite.

C’est une histoire extraordinaire, merveilleuse, enchanteresse, poétique, magique qui insuffle un vent de liberté incroyable malgré une certaine forme d’enfermement et qui réveille l’imaginaire quant à nos peurs à combattre.
Je me suis pris (beaucoup) d’affection pour les personnages (le casting est formidable) : entre les enfants qui ont tous un pouvoir particulier et Miss Pérégrine, magnifique Ombrune de son état, il y a tous les ingrédients pour rentrer dedans et ne pas vouloir en ressortir même une semaine après.

A VOIR, et A REVOIR !

 

« Le train » (1964)

« En août 1944, le colonel von Waldheim fait évacuer les tableaux de maîtres de la Galerie nationale du Jeu de Paume pour les envoyer en Allemagne. Paul Labiche, un cheminot résistant, est chargé de conduire le train transportant ces objets d’art. Avec l’aide de ses compagnons résistants, il va faire en sorte que le train et les tableaux n’arrivent jamais à destination. » (Wikipedia)

Le film s’inspire (en partie) du combat qu’a mené Rose Valland pendant la Seconde Guerre Mondiale.

C’est Suzanne Flon qui tient le rôle de Rose.
Burt Lancaster campe lui le rôle de Paul Labiche, cheminot résistant qui était chargé de conduire le train transportant les objets d’art.