Etes-vous un (serial) blogueur littéraire ?

Vous écrivez (selon vous hein) des chroniques de vos lectures mieux que n’importe quel libraire ou journaliste ?

Vous soutenez (officiellement) les librairies indépendantes ou les bibliothèques près de chez vous ?

Votre PAL déborde ?

Vous êtes le premier à poster des chroniques de livres non encore parus ?

Vous ne dites que du bien des livres ?

Vous lisez ce que tout le monde lit ?

Vous dites d’un livre qu’il n’est pas bon en off mais vous réussissez l’exploit de n’en dire que du bien en public ?

Vous courez les rencontres et les jurys littéraires et vous promettez de lire tout ce que vous recevrez ?

Vous avez (soit disant) un fan club digne d’une Rockstar ?

Vous lisez un livre par jour (minimum) alors que vous travaillez, avez des enfants, faites le ménage, mangez, dormez -et je préfère en passer- (tout cela sans vous droguer bien sûr) ?

(j’aurais pu continuer mais il faut savoir s’arrêter…)

WELCOME dans la blogosphère littéraire, bourrée de fautes d’orthographe, de SP non lus (voire même revendus parfois) mais chroniqués par l’opération du Saint-Esprit, de compétition de publications, de faux-semblants, d’egos démesurés, d’hypocrites envers les maisons d’édition, de moutons de panurge, de faire-valoir, de lectures en diagonales, de licornes qui se prosternent, de Wonderwomen et de Supermen !

Cela vous fait rêver ?
Pour ma part pas du tout.
De plus en plus déçue, voire même écoeurée, je demande à ceux qui seraient vexés à la lecture de ce billet sans prétention qui se veut humoristique (vive la dérision non ?!) de réviser les définitions de modestie, d’honnêteté et d’intégrité s’il vous plaît…

« African Sweety » du Comptoir Français du Thé…

Un rooibos à la fraise chantilly qui me rappelle étrangement le « Shap Shap! Bon bon » de Cape & Cape…

Du coup que dire de plus ?
Rien. Si ce n’est que je trouve dommage de retrouver les mêmes saveurs d’une marque à l’autre même si l’appellation est différente.
Ca a le don de m’agacer sincèrement, même si je me suis régalée.

Belle dégustation à tous !

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Ne pas vouloir céder à l’appel de certaines sirènes…

Je sais que toute vérité n’est pas bonne à dire.
Je perdrai peut-être des connaissances que j’apprécie au demeurant suite à ce billet mais là, cela me démangeait trop…

Mardi a eu lieu une Masterclass culino-théinée à laquelle j’ai refusé de me rendre, par conviction.
Thé en question : TO by Lipton.
Je ne me suis pas mise à apprécier les maisons de qualité pour faire un retour en arrière !
Et puis le thé en capsules franchement, cela ne me fait pas rêver. Tout simplement.
Pâtisserie en question : macarons de Pierre Hermé.
J’ose avouer qu’ils ne m’ont jamais retournés ! Ni rien d’autre de ce que réalise ce Chef d’ailleurs.
Il y a comme un paradoxe en plus lorsque l’on conjugue les deux : le pâtissier vend son propre thé en boutique ! Je ne comprends pas (ou sinon trop bien ce que cela sous-entend). Bref.
Certains diront : elle a fait sa bégueule, elle n’est pas ouverte d’esprit.
A ces personnes là je réponds : il est hors de question que je rentre dans ce jeu du « tout et n’importe quoi » du monde des blogueurs. Je m’y refuse.
Non mais franchement, peut-on rester crédible en se gargarisant de cette journée lorsqu’en parallèle on critique à tout vent Kusmi Tea et profiter d’une marque pour en fait rencontrer quelqu’un d’autre en particulier ?!
« Vendre son âme au diable » n’est décidément pas un cru qui me fascine.
Des couillus l’ont reconnu, en tout cas ils ne l’ont pas nié : vous êtes sauvés !
Lorsque j’ai reçu l’invitation, j’ai expliqué aux expéditeurs la raison de mon refus. Visiblement mon honnêteté a plu. En tout cas ils me l’ont exprimé.
Ne pas se rendre à un évènement n’est pas la fin du monde. Le risque est (seulement) de ne pas être invité de nouveau. Et alors ?! N’y-a-t-il pas des choses plus graves dans la vie ???
Tout ceci me laisse très perplexe.
D’autres apprécieront…

Cette même semaine j’ai claqué la porte (une nouvelle fois) d’une association (littéraire. Je vais être gentille et ne pas la mentionner) dans laquelle je souhaitais pourtant m’investir.
Les coulisses ne sont (hélas) décidément pas belles, et ce trop souvent. Ou je suis très mal tombée à chaque fois (dans ce cas, vraiment pas d’chance).
Je me fais effectivement une haute idée de ce qu’il y a derrière ce joli terme : une vraie collaboration,  un partage d’idées, des décisions prisent ensemble (véritablement), etc, etc… Un peu comme une démocratie quoi. Sinon cela vire à la dictature.
En trois expériences, je constate toujours les mêmes dérives : une perfection dans la non-communication (propos fuyants, suspicieux, complètement fermés, parfois même déplacés), des egos démesurés mais surtout un jeu de « pouvoir » très malsain où chacun cherche à préserver à tout (et n’importe quel) prix son pré carré.
Comme j’ai passé l’âge des gamineries de cours de récré et que tout cela est censé être du plaisir, j’ai mis les bouts.
Depuis, je me sens libérée. J’ai donc fait le bon choix. Assurément.

On me qualifie souvent de « résistante », de « rebelle ».
Dans un monde aseptisé par la bêtise humaine, j’assume et j’en suis même très fière !

Voilà. C’est dit.
Je peux (enfin) passer à autre chose…

La fuite avant la déception (de trop)…

J’ai reçu hier My little box du mois de juin.

Dehors, il fait un temps tout pourri.
J’espérais donc m’ensoleiller avec son contenu.

« Calvi on the rocks » son appellation.
La promesse de la Corse donc.

Je l’ai ouverte avec un certain empressement et j’ai eu la même impression finale que celle du mois dernier qui voulait nous vendre l’Italie (et dont je cherche encore la cohérence).

Comme dirait Hercule Poirot dans « Mort sur le Nil » (aucun rapport mais moi je le précise) : « On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre ».

Au programme :

  • Une boîte au design affreux (il est où le rêve en mode artistique ??!!!)
  • Le magazine My little (bon, même pour les toilettes, il faut avouer qu’il ne casse toujours pas trois pattes à un canard hein ! Etre girly ne veut pas dire bête. A bons entendeurs…)
  • Un t-shirt taille unique (alors là, ça c’est grandiose ! Et cela entraîne un déchaînement sur les réseaux sociaux : il y en a pour qui cela fait à peine un soutif et d’autres se noient dedans. @My little : ce type de produit c’est le suicide fashion assuré. Doit-on vous rappeler que tout le monde n’est pas fait pareil ?! Perso je dormirai avec…)
  • Un sachet de thé (glacé) Kusmi (étant donné le froid dehors, on va attendre un peu…)
  • Une pochette plastique pour bikini (c’est vrai que tout le monde en porte bien sûr. Pas certaine que mon maillot rentre dedans…)
  • Un lait pour le corps (encore ? Oui… Je ne sais plus quoi en faire. Je vais peut-être ouvrir une boutique…) Dr. Hauschka avec un échantillon de crème de jour à la mélisse (idem : je n’ai pas encore terminé toutes les autres reçues…)
  • Un masque pour les cheveux Aussie (tiens, je l’ai déjà reçu celui-là. En mars dernier pour être tout à fait exact…)
  • Une huile pour les cheveux My little beauty (à l’odeur indéfinissable…)

D’autant plus bête tout ça que je suis partie 3 semaines en vacances au soleil en avril.
Eh oui, on ne prend pas tous nos congés en juillet et/ou août…

Très ennuyée, je suis face à un dilemne parce que si je me suis abonnée en octobre dernier, c’était pour que je ressente à chaque ouverture des p’tits bonheurs en barre.

Alors quand je lis les commentaires (« j’attends ma box depuis trois mois », « je n’ai toujours pas reçu ma box », « cette box est décevante, comme toutes depuis un moment maintenant », « vous ne prenez plus en considération les clientes au bout de 6 mois », etc, etc…), je me dis « Céline, prends immédiatement la poudre d’escampette » avant de vivre (subir) tout cela.

Parce que visiblement la perplexité commence avec des doublons et l’écoeurement devient la conséquence de déceptions en tout genre cumulées.

Je n’ai pas signé pour ça.

Adieu My little box.

Céline (abonnée pleine d’espoirs en octobre 2015 – désabonnée perplexe en juin 2016)

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Le Bar à thé Betjeman & Barton (Paris)

Samedi après-midi j’ai voulu tester le Bar à thé (plus chic que Salon ?! Je m’interroge…) Betjeman & Barton situé 24 boulevard des filles du Calvaire dans le XIe arrondissement à Paris.

Eh bien grand mal m’en a pris !

La personne qui était là ne m’a ni saluée, ni répondue à mon « Bonjour » (ok elle était en train de servir des clients mais l’usage veut que l’on fasse a minima un signe de tête aux nouveaux côté « prise en charge commerciale »).

Bien refroidie, j’ai tout de même fait le tour du lieu en passant devant le comptoir et comme je n’avais toujours pas la chance de recevoir le moindre signe de considération, je suis sortie (en disant un « au revoir » resté également sans réponse parce que personnellement, je suis polie).

Moi qui m’en faisais une joie, mon excitation est vite retombée.
Et comme l’accueil dans ce genre d’endroit est primordial selon moi (comme partout au demeurant), je n’y retournerai pas !

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