« Rien ne dure et pourtant rien ne passe. Et rien ne passe justement parce que rien ne dure » (Philip Roth)…

Nous apprenons ce jour la disparition de l’immense écrivain américain Philip Roth.

Après Tom Wolfe et d’autres, c’est un peu la loi des séries ces derniers temps.

Je tenais à lui rendre un modeste hommage ici, par le biais d’une citation extraite de son livre « La tache » que j’ai lu il y a bien des années et qui m’a considérablement marquée.

Et voici aussi une photographie de lui que j’aime particulièrement :

(C) Philip Montgomery/The New York Times

Que dire de plus ?
(…)

CNN a mentionné ce matin à propos de sa mort une phrase que je trouve très belle malgré son côté tragique et que je partage avec vous : « He puts down his pen Tuesday ».

Rien à ajouter, si ce n’est que c’est un mercredi bien triste pour le monde littéraire et ses lecteurs…

« Instantanés d’Asie I » (2009-2018)/ « Instantanés d’Asie II » (2018- )

Il reste 17 pages vierges.

Je le prends ou pas ?

« Problème de riche » comme dirait mon amie K.
C’est tout de même un cruel dilemme croyez-moi à quelques heures du départ.
Je vous explique…

Neuf années d’écriture, de dessins, d’aquarelles, de collages en tout genre, de souvenirs à garder divers et variés.

Il a connu Bangkok (de nombreuses fois), le Cambodge (par deux fois) et le Vietnam, sans compter la moiteur typique de là-bas et parfois quelques gouttes d’eau.
Mais mon Brun a eu les bons mots hier au soir : il a « mérité sa retraite » étant donné « son embonpoint ».
Et puis j’ai toujours aimé l’inachevé après tout.

Un nouveau carnet de voyage (« Instantanés d’Asie II ») m’accompagnera donc à compter de demain, non sans une certaine émotion, voire appréhension. 

A la veille du prochain décollage, je le vis un peu comme un abandon, un ami cher qui va me manquer, qui me rassurait.

Mais c’est aussi le début d’une nouvelle histoire de papiers, de crayons, de pinceaux… dont je ne peux plus me passer !

Mon Livre Paris 2018

Juste avant de prendre la direction de la Porte de Versailles samedi, j’ai eu le temps de passer à La Chocolaterie de Cyril Lignac (que j’apprécie de plus en plus) dans le XIe et de petit déjeuner en excellente compagnie aux Editeurs (4 Carrefour de l’Odéon)…
Je ne vous dirai pas avec qui, n’insistez pas. C’est un secret que je tiens à préserver !

Sinon hors les murs du salon : de la pluie, de la neige et le froid d’un hiver qui s’achèvera peut-être un jour…
A l’intérieur : du monde, du monde et encore du monde…

Malgré le prix de l’entrée, force est de constater que Livre Paris a fonctionné à plein régime.
Cette année, j’avais la chance d’être accréditée grâce à mon blog (et surtout grâce à vous chers abonné(e)s) donc je n’ai pas boycotté ni boudé mon plaisir !

Personnellement je n’ai pas couru les dédicaces.
Certaines se sont présentées par hasard à moi au fur et à mesure de mes flâneries.
J’ai surtout profité de rencontres/conférences en étant très présente à Scène Polar en particulier (mes études de Droit se rappellent fortement à moi ces derniers temps… Dois-je y voir un signe ?) et je suis ravie d’avoir revu Karine Tuil pour un échange intimiste dans l’igloo littéraire du Ministère de la Culture.

J’ai passé du temps avec un certain Ch. L de son état qui se reconnaîtra, quelques blogueurs chers à mon coeur (j’avoue en avoir raté d’autres), salué deux écrivains que j’aime particulièrement et je suis rentrée profiter des dernières heures d’un week-end passé trop vite…

N’ayant pas eu la possibilité de poser des jours supplémentaires vendredi et/ou aujourd’hui, je n’ai pas pu et ne pourrai pas en profiter de manière tout à fait complète.

Livre Paris se termine ce soir et demain c’est le Printemps !

le Off d’Arthemiss

Lorsque Cédric (Porte) m’a proposé de dévoiler certaines choses de moi en tant que lectrice je pensais que je ferais court, comme d’habitude quoi.
Finalement, il a réussi à me faire dire pas mal de choses le bougre…

le Off des Auteurs est un site que je vous  recommande vivement.
C’est un concept original et de qualité qui permet d’en savoir plus que ce que l’on peut lire dans les papiers glacés sur les écrivains.
Cédric en parle mieux que quiconque donc, inutile de le paraphraser pour rien : lisez-le et suivez-le !

Le Off d’Arthémiss a été publié vendredi sur Instagram.

N’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez…

Cédric m’avait donné des pistes de réflexion que je n’ai pas forcément suivies.
Il a pris mes mots tels quels sans rien retoucher.
Encore un GRAND MERCI renouvelé à lui !

Sacrée p’tite goutte de lait !

Depuis bientôt quatre ans j’appelais ça sa « barbichette » blanche…

Mais les « pros » du groupe « Sacré de Birmanie » sur face de bouc facebook m’ont appris que ce charme fou qui procure une si jolie différence se nomme une « goutte de lait » !

Trognon non ?

Je suis allée vérifier là où il faut quand même hein et c’est vraiment vrai. 

Voilà.
Billet sans aucun doute inutile (quoique) et qui me fait sourire mais qui est (à mes yeux) plus intéressant que les soit disant « affaires » du moment dont se délectent les pseudos journaux à caractère informatif (testament de Johnny qui provoque des réactions idiotes et immondes sur les réseaux, Wauquiez qui ne mérite pas une telle attention et autres).