« Dîner avec Edward » d’Isabel Vincent…

C’est l’histoire d’une amitié gourmande et sincère qui se noue entre une quadra et un octo, qui ne manque ni de sympathie ni de poésie bienveillante.

Un feel good plutôt intelligent, attachant.
Un véritable page turner, comme les anglos-saxons savent si bien faire incontestablement.

C’est une lecture qui fait assurément du bien !
Sans prise de tête, ni prétention.

Pour ceux qui connaissent bien Big Apple, vous sourierez à certaines évocations.
Et si vous n’avez pas d’idées pour un repas, Edward vous aidera !

On y croise également avec délice Julia Child, Nelly Bly et d’autres…

Belle lecture à tous !

Note de l’éditeur (Presses de la Cité) :

« Afin d’apaiser une amie installée loin de New York et de son père nonagénaire, Isabel accepte d’aller dîner avec Edward, dévasté par la récente disparition de son épouse. Journaliste, la  quarantaine, Isabel aussi traverse une crise : à peine débarquée dans la grosse pomme, elle assiste impuissante au naufrage de son mariage. Mais ce qu’elle ignore, c’est qu’Edward possède d’époustouflants talents de cuisinier, alliés à un sens de l’humour sans faille et à une solide philosophie de l’existence. Pour son hôte, le vieil homme repasse derrière les fourneaux. Et l’invitation ponctuelle devient un rendez-vous régulier, l’occasion pour les deux âmes en peine de reprendre goût à la vie, et foi dans les bienfaits d’un verre de martini !
Jalonné de préceptes de savoir-vivre, un petit précis d’optimisme et de gourmandise, un magnifique texte sur le pouvoir de la résilience, l’importance de la lenteur et la force de l’amitié. »

Livre lu dans le cadre du Jury du Grand Prix des Lectrices ELLE 2018 dont je fais partie !

NDLR : je n’ai pas compris qu’il ait été classé par ELLE dans la catégorie « document » et non « roman »…

Parution demain (5 avril).

« Conversations avec mon chat » d’Eduardo Jauregui…

Note de l’éditeur :

Sara a presque quarante ans et des tas de problèmes… jusqu’au jour où elle rencontre un chat qui parle.

Chaque matin, Sara se réveille avec la nausée. Enceinte ? Impossible, cela fait bien trop longtemps que son compagnon ne l’a pas approchée. Surmenée ? Plus probable. D’ailleurs, le matin même où elle doit présenter un dossier important au travail, elle se met à avoir des hallucinations : Sybille, un drôle de chat abyssin, vient frapper à sa fenêtre et lui parle. Et pas pour dire n’importe quoi ! L’animal lui pose des questions étonnamment sensées : est-elle vraiment heureuse ? Qu’attend-elle de la vie ? La psychatnalyse commence !

« Imitons les animaux : manger, dormir, jouer et aimer »

Parlons peu mais parlons bien : ce livre est un feel good, un véritable page turner.
Mais il est loin d’être idiot !

Des chats nous avons BEAUCOUP à apprendre, je ne le répèterai jamais assez même sans vouloir faire de psychologie de bas étage.

Ces lignes sont un hymne au relâchement, au bien-être, à la pleine conscience, à la lecture et j’en passe…

N’y cherchez rien d’autre et prenez juste du plaisir.
Entre deux livres sérieux cela fait du bien, tout simplement. Et vous en retirerez forcément quelque chose de positif.
A lire en étant accompagné(e) d’un p’tit carnet de notes, d’un crayon et d’un chat (évidemment)…

Belle lecture à tous !

Editions Presses de la Cité

« 84, Charing Cross Road » d’Hélène Hanff…

Je viens de terminer à l’instant ce p’tit bonheur d’édition…

Note de l’éditeur

Par un beau jour d’octobre 1949, Helene Hanff s’adresse depuis New York à la librairie Marks & Co., sise 84, Charing Cross Road à Londres. Passionnée, maniaque, un peu fauchée, extravagante, Miss Hanff réclame à Frank Doel les livres introuvables qui assouviront son insatiable soif de découvertes. Vingt ans plus tard, ils s’écrivent toujours.

171 pages de plaisir pur, d’humour, de générosité, de bienveillance, d’amour des livres, de naturel typiquement américain, de réserve typiquement britannique, de rationnement d’après guerre, de charme d’un autre temps…

A travers cette correspondance, une véritable famille se crée entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni, ainsi qu’un trafic littéraire et alimentaire totalement irrésistible.

Une ode aux vieux livres, aux librairies, aux libraires et aux amitiés qui savent s’entretenir qui fait du bien.

On en redemande.

Ne résistez pas : belle lecture à tous !

Editions Autrement

Ce recueil épistolaire a paru pour la première fois en 1970 !

« Et je danse, aussi » de Jean-Claude Mourlevat & Anne-Laure Bondoux…

Note de l’éditeur :

La vie nous rattrape souvent au moment où l’on s’y attend le moins.

Pour Pierre-Marie, romancier à succès (mais qui n’écrit plus), la surprise arrive par la poste, sous la forme d’un mystérieux paquet expédié par une lectrice. Mais pas n’importe quelle lectrice ! Adeline Parmelan, « grande, grosse, brune », pourrait devenir son cauchemar… Au lieu de quoi, ils deviennent peu à peu indispensables l’un à l’autre.

Jusqu’au moment où le paquet révèlera son contenu, et ses secrets.

Je l’avais sur ma PAL depuis sa parution en 2015.
Il était donc franchement temps que je le lise !

J’avoue l’avoir avalé d’un trait.
Nous sommes vite pris dans l’histoire et les personnages sont absolument irrésistibles.
On passe un bon moment.
C’est léger, c’est frais. Mais ce n’est pas idiot !
Une fois n’est pas coutume, je comprends qu’il ait fait un carton en librairie à sa sortie.
C’est de la littérature « feel good » et quand c’est réussi (ce qui est vraiment le cas ici), cela fait du bien ne le nions pas.

Ne boudez pas ce plaisir assuré.
Belle lecture à tous !

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Editions Fleuve

« La bibliothèque des coeurs cabossés » de Katarina Bivald…

Ce n’est pas LE livre à la superbe écriture de la fin de l’année 2014, mais avouons… oui, avouons que l’on passe un bon moment de Chick Lit !

C’est une lecture efficace, qui fleure bon la non prise de tête et qui se dévore comme un rien.

Une fois de temps en temps, cela ne fait pas de mal.
Bien au contraire.

Et puis l’on peut y glaner quelques titres à lire…

Belle lecture à tous !

Editions Denoël