« La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel » de Romain Puértolas…

Ce livre, c’est du bonheur en barre !

Complètement fantaisiste, cocasse et drôlement poétique, cette histoire nous transporte tellement on y croit.
Là est tout le génie du narrateur.
A noter également l’anecdote (ponctuelle) faisant référence à certains hommes politiques qui est savoureuse à souhait.

Mais ne vous y fiez pas : derrière le côté délirant, nous trouvons en sous-marin la question des frontières, de l’adoption, de la maladie, de la mort
Romain Puértolas jongle avec l’humour et le drame avec un talent certain.

Déjanté ?
Assurément.
Mais d’une telle élégance en même temps !

J’aime les livres qui surprennent, les univers particuliers propres à un auteur.
Ce dernier m’a fait rire et  m’a provoqué une chicken skin terrible à un moment donné (que je ne peux pas dévoiler ici sous peine de foutre en l’air toute l’intrigue).
Bref, touchée en plein coeur !

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Je peux désormais me plonger dans son premier ovni, « L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea », qui avait fait grand bruit en 2013 et que j’avais refusé de lire étant donné le grand ramdam.
Tout simplement parce que c’est une erreur d’avoir autant attendu pour découvrir un écrivain que je reprendrai plaisir à lire ! (et cela me fera patienter pour le troisième… Parce que vous allez en écrire un autre, n’est-ce-pas ?… )

Editions Le dilettante

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