« Petit Piment » d’Alain Mabanckou…

Note de l’éditeur :

Jeune orphelin de Pointe-Noire, Petit Piment effectue sa scolarité dans une institution placée sous l’autorité abusive et corrompue de Dieudonné Ngoulmoumako. Arrive bientôt la révolution socialiste, les cartes sont redistribuées. L’aventure commence. Elle le conduira notamment chez Maman Fiat 500 et ses dix filles, et la vie semble enfin lui sourire dans la gaité quotidienne de cette maison pas si close que ça, où il rend toutes sortes de services. Jusqu’à ce que ce bonheur s’écroule. Petit Piment finit par perdre la tête, mais pas le nord : il sait qu’il a une vengeance à prendre contre celui qui a brisé son destin.

Une destinée congolaise en trois partie : Moïse à l’orphelinat avec Papa Moupelo, Petit Piment hors les murs avec Maman Fiat 500 (et ses filles) puis un drame qui aura pour conséquence une amnésie délirante…

Si je reconnais à ce livre une plongée délicate plutôt réussie dans l’enfance, j’avoue ne pas y avoir trouvé la profondeur à laquelle je m’attendais.

Au fil des pages, les personnages et les faits historiques sont restés trop superficiels à mon goût pour que j’y trouve un réel intérêt et plaisir.

Quoi qu’il en soit, merci à Lecteurs.com pour la découverte, même si je ne suis pas certaine du coup d’avoir envie de lire d’autres livres de l’auteur…

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