Retrouvailles & bol d’air gersois…

Il y a presque un mois désormais (oui déjà et ouiiiiiiii, je sais, je suis complètement à la bourre encore une fois ! Je ne veux même pas parler du retard abyssal de mes brèves littéraires… ), je retrouvais nos chers poilus en vacances dans le Gers deux jours après notre retour d’Asie.

L’occasion pour moi de vous (re)dire que les chats sont vraiment mieux « chez eux » ou dans des endroits qu’ils connaissent et qu’ils apprécient vraiment pendant les vacances de leurs humains.
Au passage j’en profite aussi pour remercier une nouvelle fois mes parents, cat-sitters formidables mais ça je le savais…

Pas de « j’t’ai pas vue pendant trois semaines, j’te fais la gueule ».
Je ne sais pas si pour vous c’est pareil dans ce cas là mais pour ma part ils ont été comme d’habitude et comme si de rien n’était dès qu’ils m’ont revue.

Ce week-end en semaine (merci la grève SNCF ) court mais des plus agréables a été pour moi l’opportunité :

1/ de profiter de ma Maman et de mon Papou que je ne vois pas assez à mon goût…
A noter que le trajet Paris-Bordeaux ne dure plus que 2h maintenant. Il y aura certainement plus de descentes je pense du coup,  en tout cas dès que cela sera possible…

2/ de déjeuner à La Table des Cordeliers qui est toujours aussi bonne…

3/ d’admirer le jardin de mes parents qui est toujours aussi beau !

4/ de déguster les fraises succulentes du marché…

C’est toujours ça d’pris parce que je n’ai pas fait grand chose de plus (j’étais bien crevée par le jet lag).

J’avoue que je serais bien restée mais je ne pouvais malheureusement pas (boulot oblige).

Le retour en TGV s’est très bien déroulé.
Les poilus ont été sages comme des images dans leurs sacs de transport Ibiyaya et j’ai pu tester au passage la résistance des tablettes ! >^.^< >^.^<

A notre arrivée, nous étions attendus comme il se doit sur le quai par Mon Brun…

A très vite mon p’tit coin de Gascogne adoré !

« L’Ile des Esclaves » de Marivaux…

30J’ai adoré retrouver une langue merveilleuse.
Cela faisait bien trop longtemps…

J’adore le théâtre, et ce depuis très longtemps, ayant baigné dedans très petite (Tante attachée de presse et Oncle comédien, metteur en scène et acteur). 

Cette pièce de théâtre que je n’avais jamais lue est certes très courte mais des plus percutantes et d’une modernité folle !

Ce Marivaux est une succulente mise en bouche qui mériterait a minima un dîner complet sur un sujet qui se prête à un plus long développement mais après tout, à nous de continuer la réflexion entamée… ;)

Belle lecture à tous !

Note de l’éditeur (Folio) :

Des naufragés jetés par la tempête dans l’île des Esclaves sont obligés, selon la loi de cette république, d’échanger leurs conditions : de maître, Iphicrate devient l’esclave de son esclave Arlequin, et Euphrosine, de maîtresse, devient l’esclave de son esclave Cléanthis. Mais cet échange ne fait que remplacer une oppression d’usage et de tradition par une oppression de rancune et de vengeance. Seule la transformation des cœurs peut rendre l’inégalité des rangs acceptable et juste en faisant reconnaître par tous l’égalité des âmes. Cette transformation est l’œuvre d’Arlequin, qui pardonne à son maître, lui rend son pouvoir, et dont la générosité est contagieuse. L’Île des Esclaves, comédie rapide et intense, où triomphe Arlequin, réunit, comme souvent chez Marivaux, la bouffonnerie et le sublime.

Protection pour chats

Vous avez des poilus et vous les aimez par-dessus tout ?
Les beaux jours arrivent et eux aussi méritent d’en profiter… mais en toute sécurité !

Trop de chats à Paris passent par les fenêtres et se font très mal.
Voire pire.

N’hésitez donc pas à faire appel à Protection pour chats.
Bruno et « Oncle » Teddy sont non seulement très pros mais aussi super sympas.

Devis sur mesure, pose impeccable.
Aucune perte en terme de visibilité et de luminosité et le côté amovible de tous les filets est ultra pratique.
Rien à redire si ce n’est que c’est parfait.

Fenêtres, terrasses, balcons…
Offrez à vos poilus une certaine liberté et à vous la tranquillité d’esprit.

Chatpprouvé par Sacré Jayavarman et Coon Nabuchodonosor qui peuvent enfin respirer l’air frais sans stress pour leurs humains, JE RECOMMANDE VIVEMENT !

Harrold’s cat pooh (boite à caca Harrold’s)

Brève du 1er avril :

Vous le savez, j’affectionne tout particulièrement tout ce qui nous vient d’outre Manche. Et ce que j’ai testé là pour vous (et un peu pour nos poilus adorés tout de même) va vous faire pâlir d’envies inassouvies !!!

J’ai reçu, il y a dix jours maintenant, une proposition de test d’un nouveau matériel émanant de la société londonienne Harrold’s (que l’on ne présente plus !).

Figurez-vous que la Harrold’s cat pooh m’a été livrée par transporteur ce jeudi et que je ne sais déjà plus m’en passer !… enfin surtout Sacré Jayavarman et Coon Nabuchodonosor qui ne sont pourtant pas dans le besoin : la litière igloo Pidan, la poubelle à crottes, quel bac à litière >^.^<

Pour celles et ceux d’entre vous qui ne lisent pas la langue de Shakespeare dans le texte (et à qui le titre de ce billet aurait échappé…), il s’agit d’un concept RÉ-VO-LU-TION-NAIRE grâce auquel on en oublierait que nos amis à moustaches ont quelques naturelles émonctions à satisfaire… (c’est ma grande amie Carole, qui se reconnaitra, qui ne dira pas le contraire).

Et figurez-vous que ce n’est pas tout !!!

Je suis trop contente : Harrold’s m’a proposé d’offrir à deux d’entre vous un exemplaire de cat pooh, livré chez vous par transporteur !

Pour gagner, laissez « cat-pooh » dans un commentaire de ce billet.
Je publierai demain Lundi les noms des deux gagnant(e)s qui seront désigné(e)s par tirage au sort, alors : à vos comms, comme l’on dit !

Mise à jour au lendemain du 1er avril :

L’idée de cet article nous est venu à l’apéritif de la veille, autour d’une discussion sur les nègres (nous parlions littérature).
Mon Brun m’ayant proposé d’écrire pour moi, « à la manière de », je lui ai laissé carte blanche pour un canular poissonneux.
Merci à Sophie de C’est quoi ce bazar ? ainsi qu’à Sonia de Booksmoodsandmore qui ont bien ri avec nous !

« Dans les angles morts » d’Elizabeth Brundage…

Des personnages fouillés, une histoire intrigante, passionnante et une superbe plume (il est effectivement à noter l’excellente traduction de Cécile Arnaud !) sur fond de critique sociale américaine.

Dans cette histoire à la multiplicité des contours, le passé vient flirter avec le présent avec brio et l’intensité augmente de pages en pages jusqu’au dénouement final.

Une réussite totale donc qui fait de ce livre un excellent roman digne d’un prix.
Enfin moi je dis ça… je dis rien…

Belle lecture à tous !

Note de l’éditeur (Quai Voltaire) :

En rentrant chez lui un soir de tempête de neige, George Clare trouve sa femme assassinée, et leur fille de trois ans seule dans sa chambre – depuis combien de temps?
Huit mois plus tôt, engagé à l’université de Chosen, il avait acheté pour une bouchée de pain une ancienne ferme laitière, et emménagé avec sa famille dans cette petite ville étriquée et appauvrie, en passe d’être repeuplée par de riches New-Yorkais. Ce qu’il a omis de dire à sa femme, c’est que les anciens propriétaires, acculés par les dettes, s y étaient suicidés, en laissant trois orphelins, Eddy, Wade et Cole. Dans les angles morts est aussi l’histoire des frères Hale, et celle de la maison de leur enfance. Pour le shérif Travis Lawton, George est le premier suspect. Mais les secrets sont tenaces dans cette enquête où la culpabilité règne en maître.

Livre lu dans le cadre du Jury du Grand Prix des Lectrices ELLE 2018 dont je fais partie !