« Indian Summers »

Pour les amoureux du genre : intrigues, passions secrètes, lutte pour l’indépendance… et plantations de thé !

Le Royaume-Uni nous propose une nouvelle saga romanesque dans les contreforts de l’Himalaya sur la fin du régime colonial britannique en Inde.

Un « Downton Abbey« , en Asie du Sud…

Je me suis bien fait avoir dès les deux premiers épisodes et j’en suis donc déjà complètement accro !

Saison 1 diffusée le jeudi soir sur Arte, depuis le 29 septembre 2016.

« Ripple Premium White Tea » from Kanan Devan Hills Plantations Company (P) Limited…

Après le thé noir « Munnar Orthodix Tea« , deuxième thé rapporté d’Inde et plus précisément de la plantation de thé de Munnar par mon amie Ludivine (Emilia & Jean) mais cette fois, c’est un thé blanc.

Aujourd’hui, je reste tranquille à la maison.
Condition idéale pour le tester donc.

Au nez, il me fait penser à un Darjeeling, en bouche en plus doux et sans aucune amertume.
En fermant les yeux, je suis assurément en altitude.
Il a une belle rondeur, est rafraîchissant et est d’une délicatesse absolue (il est fait à partir de bourgeons et de très jeunes pousses).
Il est délicieux.

Belle dégustation à tous ceux qui auront la chance de le goûter !

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« Munnar Orthodox Tea » from Kanan Devan Hills Plantations Company (P) Limited…

Prenons un peu d’altitude (1 600 m)…

Ce thé vient d’Inde.
Plus précisément de la plantation de thé de Munnar.
Il m’a été offert par Ludivine (blog Emilia & Jean) qui en revient.

Vous me connaissez désormais : malgré le fait que Ludivine soit mon amie, si je ne l’avais pas apprécié j’en aurais fait tout de même un billet.
Ma franchise me perdra peut-être un jour, mais aujourd’hui j’en ai été vivement et chaleureusement remerciée donc, je continue. 
Mais je m’égare là… 

Ce thé noir accompagne donc mes tartines tous les matins depuis samedi dernier.
Il en fait pétiller mon Lemon curd !
Pour dire…

En bouche il m’a fait penser instantanément à un Assam de très belle facture, avec ce côté élégant et frais du Darjeeling.

Il tient en plus très bien les réinfusions et la couleur de sa liqueur est joliment dorée.

Bref, après mon entrée en littérature indienne ( « Le Dieu des Petits Riens » ) grâce à Ludivine (encore elle), c’est une véritable révélation qui m’a donné envie de m’envoler, direction le Kerala…

Belle dégustation à tous ceux qui auront la chance de le goûter !

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« Le Dieu des Petits Riens » de Arundhati Roy…

C’est Ludivine, mon amie du blog « Emilia & Jean » , qui m’a offert ce livre et qui marque mon entrée dans la littérature indienne…

Note de l’Editeur :

Rahel et Estha Kochamma, deux jumeaux de huit ans, vivent en Inde, entourés de leur grand-mère, Mammachi, qui fabrique des confitures trop sucrées, de l’oncle Chacko, un coureur de jupons invétéré, esprit romantique converti au marxisme pour les besoins de son portefeuille, de la grand-tante Baby Kochamma, qui nourrit un amour mystique pour un prêtre irlandais, et de leur mère Ammu, désertée par son mari, qui aime secrètement Velutha, un Intouchable. Un drame va ébranler leur existence et les séparer. Comment réagir quand, à huit ans, on vous somme de savoir «qui aimer, comment et jusqu’où» ? Comment survivre quand, après un événement affreux dont on a été témoin, on vous demande de trahir la vérité pour l’amour d’une mère ?

Dès le début, j’ai été subjuguée par l’écriture.
La traduction est, je pense, très réussie et participe pour beaucoup à la qualité de la lecture (bravo à Claude Demanuelli, personne de l’ombre ô combien indispensable !).

Ce Dieu des Petits Riens est le premier roman de l’auteur, le plus célèbre écrivain indien de langue anglaise.
Pour ce livre inspiré de sa vie, elle a reçu le Booker Prize en 1997.

J’avoue avoir été très vite obligée de me plonger dans quelques recherches sur la littérature en provenance d’Inde.
Je n’y connaissais absolument rien. J’étais un peu perdue.
Il m’a donc fallu m’imprégner de certaines informations essentielles qui m’ont permis de mieux comprendre et de me replonger avec délice dans les lignes.

L’Inde, comme la plupart des pays d’Asie, est très codifiée.
Qui plus est, elle a été colonisée pendant de nombreuses années.
A travers les personnages, nous avons affaire à une véritable dissection des codes de cette société si particulière.
Arundhati Roy y dénonce l’injustice fondée sur le système des castes sur fond d’imaginaire et de liberté liés à l’enfance.

Si la construction peut sembler décousue au premier abord, nous sommes finalement en présence de souvenirs qui s’enchaînent comme dans des rêves, au gré d’évènements plutôt dramatiques même si certains passages sont également drôles.

Ce livre m’a donnée envie d’en découvrir plus sur ce foyer de civilisations qui compte parmi les plus anciens du monde.
Il est émouvant, envoûtant, poétique…

Belle lecture à tous !

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Editions Folio

A lire accompagné d’un très bon Darjeeling of course!