« L’homme en équilibre » de Martial Victorain…

Note de l’éditeur :

Simon est un chef d’entreprise ambitieux, à qui tout réussit. Au lendemain d’un grave accident de la route, il se réveille aveugle à l’hôpital. Commence alors une lente descente aux enfers qui le laisse sans espoir jusqu’à ce qu’une technique révolutionnaire lui permette de recouvrer la vue. L’opération est une réussite, mais au fil des jours, son environnement, ses proches, plus rien ne lui semble familier. Qui est cette femme qu’il voit évoluer dans sa maison ? Par quel miracle peut-il lire et comprendre l’espagnol, lui qui n’a jamais appris cette langue ? Et pourquoi la photo de cet indien le hante-t-elle ?
Et si l’obscurité était le passage obligé…

Ambiance polar sans en être un, ce roman noir (très noir) mais également optimiste nous interroge sur la place de l’homme dans la nature, dans le monde.

Après avoir été totalement détestable dans son comportement, Simon finira, au fil des pages, par se remettre en question grâce à son handicap…

Si je reconnais à l’auteur une plume (bienveillante) des plus intéressantes et une construction vraiment remarquable du personnage principal, j’avoue avoir parfois trouvé le temps un peu long au moment des dialogues entre Simon et Kate mais cela ne m’a pas empêché d’apprécier le livre.

Belle lecture à tous !

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Editions Paul & Mike

« Le pigments d’éternité » de Philippe Nonie…

« Léonard de Vinci a inventé beaucoup de choses dans sa vie.
Mais il en est une qui, plus encore que toutes les autres, dépasse l’imagination. »

« Le sfumato, c’est le secret de la traversée du temps. »

J’ai eu du mal à refermer ce livre. Parce que l’histoire est tellement incroyable qu’elle m’a littéralement happée ! J’étais bien dedans.

Imaginez…

Note de l’éditeur

A la mort de son père, un célèbre restaurateur de tableaux de maîtres, Florence se rend chez le notaire pour régler les formalités d’héritage. Elle se retrouve dans l’obligation inattendue d’écouter une lettre écrite vingt-cinq ans auparavant dont le contenu la laisse abasourdie : la Joconde serait toujours vivante ! Elle aurait traversé les siècles grâce à une invention méconnue de Léonard de Vinci : les « pigments d’éternité », prévus pour protéger la Joconde de la morsure du temps et fondre le jour où Mona Lisa rencontrerait l’amour… Florence va alors mener l’enquête afin de comprendre sa propre histoire, celle d’un père dont elle découvre la face cachée, d’une mère qu’elle n’a jamais connue et celle, aussi, de la plus célèbre peinture au monde.

L’histoire jongle entre 1514/1519, 2000 et 2025 en fonction des personnages (Léonard de Vinci et son modèle, Claire & Pablo, Florence & Vincent) avec un petit aparté -obligatoire- en 1911/1913 (Vincenzo Perugia et la Joconde).
Cela rythme assurément le récit et nous tient bien en haleine !

Véritable thriller artistique, on y trouve également une réflexion sur l’acte de créer, la quête amoureuse et le temps que j’ai trouvé très intéressante.

« Je voulais profiter de l’éternité pour l’aimer et la peindre.
L’amour et la peinture sont indissociables dans mon esprit.
Je voulais la saisir dans toutes ses nuances,
toute sa complexité, ce qu’une vie ne permet pas. »

« Défier le Temps pour atteindre la perfection dans la peinture. »

La fascination populaire pour ce tableau m’a toujours surpris.
Force est de constater que Philippe Nonie a réussi à émousser mon intérêt, et bien plus encore…

Et si c’était possible ?

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Editions Paul & Mike

« Pendant que les mulots s’envolent » de Corinne Valton…

Note de l’éditeur

« Pendant que les mulots s’envolent, échappent à leur condition sous la houlette créatrice du chasseur Nimrod, des personnages gravitent en contrebas et demeurent bloqués dans un instant, un couple, une fratrie, une absurdité ou un environnement. À travers ces vingt nouvelles, reliées par différents rapports au temps et à ce qui emprisonne, où se sont égarés Icare, un jeudi orange ou encore Joey Starr, Corinne Valton bouscule les normes pour nous offrir des histoires transgressives, épaulée par sa science de la langue jubilatoire. »

Ces nouvelles sont des tornades, sans concession, qui ne ressemblent à aucune autre.
Attention, elles sont assez farfelues et donc, elles décoiffent !

Esprits fermés, passez votre chemin.
Esprits ouverts, ce recueil vous réjouira par son originalité.

Et la cerise sur le gâteau ?
C’est très bien écrit !
L’écrivain joue avec les mots et la langue avec brio.

Vous appréciez les nouveautés, les vraies ?
Laissez-vous donc tenter…

Belle lecture à tous !
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MERCI aux Editions Paul & Mike !

« Le problème à N corps » de Catherine Quillet…

Catherine Quillet, je vous en ai parlé il y  a peu (« La fuite est un art lointain« ).

Elle signe ici son premier roman et me replonge par la même occasion dans la catégorie « Thriller » que je délaisse beaucoup trop alors que j’adore ça !

Note de l’éditeur

« Vincent est un homme comblé. Il a un travail exaltant et vit une existence épanouie auprès d’une femme belle et intelligente. Tout lui réussit.

Tout ? Depuis qu’il a retrouvé un journal intime, rédigé pendant ses études, l’angoisse ne le lâche plus : sur la liasse de feuilles, sa belle écriture régulière retranscrit en détails sa rencontre avec Marianne, dix ans plus tôt.

Pourtant, il ne se souvient de rien.

Comment expliquer cet oubli ? Que s’est-il passé pour que sa conscience ait occulté cette passion de jeunesse ?

Vincent part sur les traces de sa mémoire muette. Ses armes : la linguistique informatique, le TGV Paris-Grenoble, des collègues chercheurs en sciences du signal, le Télécran® et un écrivain oublieux amateur de chair fraîche. »

Dès les premières pages, on se délecte du passé, des souvenirs, du mensonge, de la trahison qui nous plongent dans une histoire des plus mystérieuses sans cadavre ni policier et dont l’arme du crime se révèle être des plus insolites…

Amoureux de littérature et d’originalité ce livre est pour vous, assurément.
J’ai vraiment passé un très bon moment.

Belle lecture à tous !

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Vous pouvez commander ce livre sur le site de l’éditeur Paul & Mike.

 

« La fuite est un art lointain » de Catherine Quillet…

Ce livre, j’aurais aimé l’aimer.
Parce que j’apprécie vraiment la ligne éditoriale des éditions Paul & Mike que je soutiens dès que je peux et parce que mes échanges par mail avec l’auteur ont été des plus sympathiques.

Je suis une fan de nouvelles.
Mais force est de constater que là, je n’ai pas réussi à rentrer dans les histoires. Le recueil m’a laissée perplexe.

En revanche, je reconnais à Catherine Quillet une écriture très intéressante et j’attends avec impatience quoi qu’il en soit son premier roman en pré-commande : « Le problème à N corps« .

A décharge, c’est compliqué depuis une semaine d’apprécier quoi que ce soit.
Peut-être le réessaierai-je plus tard, dans un autre contexte…